Dossier spécial pour les 50 ans
de l'indépendance de l'Algérie

La guerre d'Algérie

Étude sur la guerre d'Algérie. L'abbé de Nantes a dit la vérité sur les faits eux-mêmes, envers et contre une montagne de mensonges, et sur la conduite à tenir, à l’encontre d’une morale falsifiée.

Une communauté historique à sauver

La France n'avait pas le droit d'abandonner l’Algérie. Son devoir moral était de sauvegarder l'ordre et la justice au sein de cette communauté historique. Le sort du christianisme dépend de cette fidélité aux lois fondamentales de la civilisation chrétienne.

Algérie française : Là-bas c'est l'Homicide, mais ici c'est le Mensonge

« L'injustice et le mépris d'un gouvernement sont douloureux, mais arrivent à être supportés ; le mensonge et la haine de journalistes en mal de copie arrivent aussi à être supportés ; mais le silence de l'Église, de cette Église qui est le dernier refuge de la Vérité et de l'Amour, ce serait scandale, car le troupeau se trouverait sans pasteur. »

1er juillet 1962 : Sermon de l'abbé de Nantes, curé de Villemaur

« Que ce soit aujourd’hui la fête du Très Précieux Sang de Jésus-Christ, voilà qui, hélas ! ne nous émeut guère et la raison en est aussi inquiétante que le fait. Jamais autant qu’à notre époque, les chrétiens, les civilisés, n’ont été si indifférents au sang versé et, je dis bien, au sang versé pour notre défense et notre salut.... »

Le Chrétien parjure a remis l'Algérie au Musulman assassin

Cette monstrueuse livraison est le fruit d’une étroite collaboration, savante de ruse et pleine de violence, du Pouvoir avec l’Ennemi dans la crucifixion de toute une communauté historique de nom français et d’âme chrétienne. C’est un fait sans précédent dans l’histoire de notre pays. Mais il était également inouï de voir pour atteindre un tel but une véritable coalition de la police et du clergé, de l’administration et de la presse, du gouvernement et de la magistrature...

La trahison des clercs remonte à 1944

Gardant la tête froide et ne regardant pas au danger, les hommes d'Église auraient dû, sans hésitation, sans discussion, refuser cette dialectique, dénoncer l'énorme et sanglante calomnie, crier à la tyrannie. Il fallait résister jusqu'au martyre pour ne pas entrer dans ces voies obscures de la corruption mentale.

Depuis, l'Église est ministre de la Révolution

Nous sommes entrés en 1944 dans un monde faux où non seulement les idéologies des Partis étaient trompeuses mais encore, mais surtout l'analyse des événements, la description des faits étaient mensongères. On savait bien que la légende de la Collaboration et de la Résistance assimilées au fascisme bourgeois et clérical, et à la démocratie populaire et généreuse, était une forgerie de la propagande...

Et maintenant ?... la dynamique de cette paix, c'est la démocratie populaire

Il nous faut revenir sur notre crime d'Alger, ou bien c'est la France à son tour qui tombera aux mains de l'Ennemi. Chrétien ! Français ! Souviens-toi d'Alger, d'Oran. Si tu ne reconnais pas ton crime, si tu ne te sépares pas des bourreaux, Dieu lui-même te livrera entre leurs mains cruelles, pour ton châtiment.

Mais Jésus est avec ses martyrs et l'Église aussi

J'admire, dans ces tempêtes apocalyptiques qui secouent notre pauvre monde, ces craquements sinistres de la vieille et maternelle Chrétienté, le soin que mettent beaucoup de gens qui s'estiment de bonnes et belles âmes, à demeurer à l'abri, dans quelque crique aux eaux calmes, où jouir de la tranquillité et vaquer à leurs travaux et soucis personnels. 

Le Procès du Petit-Clamart : non, la décolonisation n'est pas un dogme de l'Église

Antérieur à l'attentat manqué contre lui, un immense attentat réussi était évoqué, celui que De Gaulle dans la plénitude du pouvoir qu'il avait réclamé, avait résolu et mené à son terme inexorablement contre l'Algérie française. Quatre ans de guerre tournante pour aboutir enfin à faire tirer ses soldats et ses gendarmes sur son peuple désarmé qu'il avait juré de défendre et de sauver !

Je demande la réunion d'un Concile plénier

Cette année 1963 devait être celle de l'écrasement des forces contre-révolutionnaires dans le monde, et plus spécialement dans l'Église. Cela a dépassé toutes nos prévisions. L'intoxication des chrétiens d'Occident en a été à ce point que tous étaient près de croire la paix acquise et la réconciliation universelle entrée dans les cœurs !

Juillet 1964 : le Père Congar et la trahison de l'Église de France

Nous pourrions plaider, le Père Congar et moi, les deux causes de la France et de la Révolution, publiquement, devant Dieu et devant l'Histoire, devant l'Église et pour les générations de Français à venir. Je suis prêt à assumer la défense religieuse et morale de ces nouveaux chouans insurgés pour la légitime sauvegarde de leur foi, de leur terre et de leurs libertés contre une nouvelle terreur.